Introduction
De mémoire, et d’après ma collection vidéo, je dirais que 10 licences de jeux vidéo ont vu leur univers porté à l’écran.
Du film en puissance jusqu’au navet le plus hideux que le cinéma ait connu, on se demande encore si cela a apporté quelque chose à la reconnaissance du jeu vidéo. Même le cinéma d’action en a pris un coup suite à quelques ratés.
Voyons en détails l’ensemble des portages en réalisations filmiques d’illustres licences du jeu vidéo.
Final Fantasy
On commence par l’excellent, mais avant-gardiste pour l’époque, Final Fantasy Les créatures de l’esprit. Le premier film entièrement en images de synthèse à reproduire des personnages humains, qui même de nos jours fixe une limite minimale quant à la perfection de retranscription des visages humains.
On y découvre la sexy Docteur Ross, qui essaie de retrouver des cellules vivantes parmi les décombres d’une planète désolée, de plus en plus envahie par des esprits torturés qui vont finir par l’attaquer. Aidée par une équipe de soldats qui la sauve in-extremis, elle continuera sa quête qui en fait est une solution à une infection de son corps par un esprit étranger. De l’action, du rire, mais aussi des larmes, font de ce film un message plus que présent pour les êtres destructeurs que nous sommes. Heureusement que la terre est là pour venir à notre secours; dans le film uniquement.
Malheureusement, il a été boudé lors de sa sortie en salle, par le grand public qui ne connaissait pas la série de Squaresoft.
Certains fans également ont voulu faire le rapprochement avec les épisodes sortis en jeux vidéo, alors que l’histoire originale est unique.
Viens ensuite le talentueux Final Fantasy VII Advent Children. Contrairement au film précédent, il se réfère à la série vidéo ludique de Squaresoft, et prend place 2 ans après les évènements de la fin du jeu Final Fantasy VII sur Playstation.
Sortie uniquement en DVD, suite au fiasco de la production précédente au cinéma, le film a également vu le jour au format Blu Ray.
Cloud poursuit son histoire, entièrement en images de synthèse encore une fois, mais avec un penchant graphique pour le jeu originel quant à la retranscription des personnages à l’écran. Toujours sujet aux stigmates, il fuit ses obligations, et même ses amis du 7ème épisode. Sephiroth fera bien entendu son grand retour, avec un combat d’anthologie final. Un duel grandiose entre Cloud et Bahamut est également présent, avec le soutien de toute l’équipe au grand complet. Et même notre irrésistible Tifa nous montre plusieurs de ses limites tirées du jeu, lors d’un combat plutôt artistique.
Évidemment, la belle Aerith fera une apparition dans ce magnifique film.
Resident Evil
Une autre licence a vu son adaptation au cinéma: la série phare de survival horror de Capcom, qui tend de plus en plus vers l’arcade dans les derniers épisodes.
Après des critiques négatives des fans suite aux 2 premiers longs métrages, d’une série qui en compte déjà 5, et dont le dernier épisode, sorti en fin d’année 2012, a été très critiqué par la presse spécialisée, je n’ai visionné aucun de ces films de peur d’être très déçu de son adaptation sur grand écran.
Ce que j’en sais, c’est que les différentes productions sont de qualités décroissantes au fur et à mesure de leurs sorties, et que de plus en plus de personnages de chaque épisode vidéo ludique de Capcom font leur apparition à chaque nouveau film qui arrive. De nombreux anachronismes font donc forcément partie du lot des griefs des fans de la série en jeux vidéo, quand ce n’est pas des erreurs flagrantes par rapport à la licence originelle.
L’actrice principale est toujours incarnée par la charmante Milla Jovovich, dans les bientôt 6 épisodes cinématographiques de Paul W.S. Anderson, et la 3D est présente depuis le 4ème film.
En marge de cette série adaptée au grand écran, un autre long métrage fait son apparition, en DVD uniquement, sous le nom de Resident Evil Degeneration. Entièrement tourné en images de synthèse et de qualité quelque peu discutable, le film reprend la patte graphique des jeux vidéo, en utilisant les personnages de Claire Redfield et de Leon S. Kennedy, héros des épisodes vidéo ludiques.
L’histoire se situe entre les volets 4 et 5 de Capcom. Néanmoins, elle ne m’a pas laissé un grand souvenir, malgré le respect bienvenu de la licence originale et un lien direct avec celle-ci.
Lara Croft Tomb Raider
Le pendant vidéo-ludique d’Indiana Jones a lui aussi connu un portage de son univers, et de son héroïne Lara Croft, au grand écran. Eidos peut être fier de ces 2 longs métrages de qualité. La plantureuse Angelina Jolie, qui soit dit en passant possède les mêmes formes généreuses que sa version de polygones, y est surement pour beaucoup.
L’histoire est originale et inédite, et mêle habilement action et aventure, avec toujours une pointe d’humour.
Découvrant l’Horloge du temps, trouvé par son père plusieurs années auparavant, la belle aventurière anglaise sera poursuivie par le groupe des Illuminati, qui veut la lui reprendre. Les scènes intenses se suivent et l’on ne s’ennuie jamais.
Bien évidemment, le second long métrage, intitulé Le berceau de la vie, toujours avec la magnifique fille de Jon Voight à l’écran, qui joue aussi le père de Lara dans le premier, a su garder le côté action/aventure des jeux sur consoles, en y ajoutant des décors somptueux, mais également morbides.
L’aventurière, après avoir trouvé une orbe, qui se trouve en fait être une carte au trésor, part à la recherche de celui-ci. Ce qu’elle ignore, c’est que le dit trésor est une relique maléfique bien connu sous le nom de Boîte de Pandore.
Une suite au premier film qui tient toutes ses promesses, et dont on a hâte de voir une 3ème production arriver dans nos salles de cinéma.
Dead or Alive
Les nymphes aux seins rebondissant de la licence de Tecmo envahissent de leurs poitrines généreuses nos écrans, malheureusement plats. Pas de version en 3D pour les pervers que nous sommes, et pas de suite de prévues à l’horizon.
Avec un condensé de stars; et pas des plus moches en ce qui concerne la gent féminine, le film part déjà avec un atout sérieux. Jaime Pressly dans le rôle de Tina, Holly Valance dans celui de Christie, Sarah Carter est Helena, Natassia Malthe joue Ayane, et la driveuse de 2 Fast 2 Furious, en la personne de Devon Aoki prend les traits de la Princesse Kasumi; on a de quoi se rincer les yeux. Même Eric Roberts tient le rôle du combattant ultime.
Action, arts martiaux, babes, humour et paradis asiatique sont les cartes maîtresses de la réussite de ce long métrage. On laisse notre cerveau de côté, et on s’évade dans cette production internationale.
Mortal Kombat
La licence la plus gore de Midway profite elle aussi d’une incursion sur grand écran.
Si l’on ne devait retenir qu’un seul acteur connu, ce serait Christophe Lambert, dans le rôle du foudroyant Rayden.
Le sang et les démembrements ne font pas partie du film, contrairement à la série initiale, mais l’ensemble des personnages répond présent.
Le verdict de cette production est assez mitigé. D’un côté, on est satisfait de cette version, mais de l’autre, on en aurait voulu plus. Les combats sont trop courts; malgré que dans la licence de Midway ils ne s’éternisent pas non plus; et le tout manque cruellement d’action. A vous de voir!
Street Fighter
Comment ne pas parler de la poule aux œufs d’or de Capcom, adapté au cinéma. Malheureusement, malgré une nomination lors de sa sortie, le film frôle le navet en puissance. La cause: le non-respect de la licence originale.
La distribution assez hétéroclite partait quand même d’un bon sentiment. Jean-Claude Van Damme devient Guile, le disparu Raul Julia était M. Bison, Ming-Na prend le rôle de Chun-li, et Kylie Minogue enfile la tenue militaire de Cammy. Voilà pour les acteurs les plus connus!
Au final, on oublie cette incursion de Street Fighter à l’écran, rapidement et sans regrets.
Super Mario Bros
Rien que la jaquette parle d’elle-même: à fuir de toute urgence! Nintendo est capable du meilleur, comme du pire, mais c’est dans le pire qu’il est le meilleur pour ce portage-ci. Mais comment Dennis Hopper a-t-il pu accepter de jouer dedans?
Prince of Persia Les sables du temps, Max Payne et Hitman
Voilà 3 films que je n’ai pas encore vus. Sans doute le fait d’une indifférence totale pour les 2 licences vidéo-ludiques rassemblées dans le coffret.
Et pour le premier des trois films, une peur indescriptible de voir une de mes séries préférées humiliée par une adaptation faiblarde.
Mes attentes
Par contre, voici quelques titres de jeux vidéo que j’aimerais bien voir portés à l’écran.
Assassin’s Creed, avec dans le rôle principal… Jason Statham. Pile dans ses cordes!
Bayonetta, avec la plantureuse Beyoncé. Même initiale et même cul!
Bioshock, avec… je cherche encore. Mais ce serait dément!
Need for Speed The Run, avec le tombeur Paul Walker. De quoi brûler l’asphalte!
Dick Marcinko Rogue Warrior, avec le vieillissant Steven Seagal. Même traits de visage!
God of War, avec le musclé Vin Diesel. Tous les deux avec la boule à zéro!
Uncharted,… une belle arlésienne. Mais on peut toujours rêver!
Que pensez-vous de toutes ces adaptations de jeux vidéo, et attendez-vous d’autres portages de titres qui vous tiennent à cœur?













Il manque résident evil damnation la suite de degeneration. Sinon assassin’s creed c’est déjà fait en court métrage par ubisoft himself. Et il y a un film en préparation. BioShock idem en « préparation » NFS en tournage.
La question que l’on peut se posée c’est qui inspire qui aujourd’hui ? Il y a des adaptation de jeux en films souvent raté pour les fans et des films adapté en jeu encore plus souvent raté.
Je ne peux pas tout connaître!
Et des fois, ce n’est pas plus mal! 
Encore une idée de débats! Il va falloir dédier un blog si ça continue!
C’est sur pour certain film c’est pas plus mal. Vu les nanars.
Propose les débats j’aime bien gueuler en bon français.
On est d’accord!
Je vous préviendrais le moment venu!
Les seules adaptation qui m’ont marqué sont les 2 FF que tu as cité.
C’est parce que tu ne peux pas profiter de la série sur PC?
Enfin, seulement le VII et le XI pour l’instant!